Pendant vingt ans, être visible sur internet voulait dire une chose : apparaître haut dans les résultats de Google. Ce n’est plus tout à fait vrai. Une part croissante des questions est désormais posée à des assistants d’IA, qui répondent directement et ne citent que quelques sources. Deux disciplines coexistent : le SEO et le GEO.
Le SEO en bref
Le SEO (Search Engine Optimization) regroupe tout ce qui améliore la place de votre site dans les résultats d’un moteur de recherche : qualité technique du site, pertinence des contenus, popularité (liens), expérience sur mobile, présence locale. Le résultat se mesure simplement : une position, des clics, du trafic.
Le GEO en bref
Le GEO (Generative Engine Optimization) vise la présence de votre marque dans les réponses générées par ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude ou les AI Overviews de Google. Il n’y a pas de « position 1 » : la réponse mentionne votre marque, cite votre site, ou bien elle ne le fait pas.
Ce qu’ils ont en commun
- Un site techniquement sain, que les robots peuvent lire.
- Des contenus clairs qui répondent précisément à une question.
- Une réputation et des mentions fiables ailleurs sur le web.
- Une identité d’entreprise cohérente : nom, adresse, activité.
Ce qui change avec le GEO
- On ne vise plus un rang mais une mention et une citation.
- La concurrence se joue sur très peu de sources : trois à cinq par réponse.
- Les sources tierces (annuaires, médias, comparatifs) pèsent davantage.
- La mesure est nouvelle : il faut interroger les IA régulièrement, avec les bonnes questions.
Par où commencer ?
Commencez par mesurer. Quelles sont vos positions sur vos dix recherches les plus importantes ? Quand vous posez ces mêmes questions à une IA, êtes-vous mentionné ? Qui l’est à votre place ? Ce simple état des lieux montre en général où se trouvent les gains les plus rapides.
